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Histoire de sexe

Excursion en catamaran

C’était l’endroit idéal pour une croisière à la voile, les distances entre les îles était courtes, les vents réguliers, la température de l’air et de l’eau toujours agréable, les fonds sous-marins splendides. Les paysages, la langue, les modes de vie changeaient d’une île à l’autre. Les plages de sable blanc étaient plus belles que sur les cartes postales et souvent désertes. Heather, sur le cockpit-terrasse, cheveux au vent, profitait du soleil rayonnant pour bronzer. Le bronzage accentuait la couleur de sa peau déjà caramélisée et le maillot de bain deux-pièces blanc, imprimé fleurs des îles qu’elle portait, la rendait encore plus sensuelle.


les hanches arrondies, la taille fine, les fesses rebondies

Tel un félin, Cael s’approcha d’elle, tenant à la main une crème solaire. Elle l’enlaça amoureusement. Il lui demanda de se retourner, défit soigneusement l’attache de son soutien-gorge triangle et commença à lui masser le dos, les hanches arrondies, la taille fine, les fesses rebondies, puis les jambes. Face à lui, rapidement, elle sentit le contraste chaud et froid de ses mains puissantes et larges palpant et caressant sa poitrine ; tout le haut de son corps fut balayé par ses doigts qui descendirent plus bas sur le ventre, entre les cuisses, et une bouffée de chaleur envahit le corps de Heather. Cael non plus n’était pas indifférent, à la vue de la bosse qui naissait sous son maillot de bain.


Je vais te brouter la moumoute !

Quelques heures plus tard, Heather décida de se rafraîchir. À la sortie de la douche, elle vit Cael allongé sur le lit, jambes légèrement écartées. Une vue magnifique s’offrait à elle : celle de son phallus au garde-à-vous ! Elle lui envoya un sourire carnassier tout en lançant des regards de chienne. Elle se glissa sous les draps, encore toute humide. Prise de frénésie, elle l’embrassa à perdre haleine tout en maintenant fermement les poignets de Cael au-dessus de sa tête. Il se dégagea de son emprise et annonça : « Je vais te brouter la moumoute ! »


Oui ! Vas-y ! Pompe-moi !

Il la fit basculer en arrière et inclina sa tête vers l’avant. Il lui ouvrit la fente de deux doigts. Son clitoris émergea. Il la chatouilla de la pointe de la langue puis la lapa entre les lèvres et la lécha à l’intérieur de sa bouche. Ses lèvres collées comme une ventouse à son sexe et sa fabuleuse technique la firent décoller au quart de tour. Elle s’agenouilla sur son visage et déposa son sexe sur sa bouche. Sa langue s’infiltra dans sa fente et ses lèvres aspirèrent son bouton. Cael lui mangea le con avec frénésie. Puis, elle s’allongea sur lui pour un soixante-neuf. Elle prit la queue dans sa bouche en l’aspirant jusque dans la racine des couilles. Son gland épais jutait un peu, elle aspira son nectar et donna de bons coups de langue sur cette tige palpitante en n’oubliant pas de caresser les couilles. « Oui ! Vas-y ! Pompe-moi ! »


Oh ! encule-moi maintenant… Bourre-moi avec ta pine…

Elle suça si goulûment qu’elle dut s’arrêter de peur qu’il ne giclât tout dans sa bouche prématurément. Au même instant, la langue de Cael suivit la ligne de son nombril et vint fricoter avec sa chatte. Ils avaient trouvé une position idéale parce qu’elle leur permettait, à l’un comme l’autre, à la fois de fouiller le sexe du partenaire mais aussi d’avoir une vue globale du corps de l’autre. Sa bouche montait et descendait sur sa bite tandis qu’il la fouillait de la langue. Ainsi leur plaisir était-il partagé et simultané. Dans une autre position, il s’allongea sur elle. Comme son gland peinait à trouver l’ouverture, elle le dirigea avec trois doigts. La hampe épaisse et rigide s’engouffra. Elle noua ses mains autour de sa nuque et elle se laissa dériver. La bite remuait en elle à une cadence effrénée et elle répondait à ses coups de cul par des coups de cul tout aussi énergiques. Elle l’encouragea même à la baiser plus fort en disant ces choses que les hommes aiment entendre dans ces moments-là : que sa queue était bonne, qu’elle voulait qu’il lui remplisse le con, qu’il allait la faire jouir et qu’elle ne pouvait plus résister. Elle gémit en poussant des cris quand son rythme s’accéléra. À la fin, elle avait les ongles enfoncés dans la chair de ses épaules. Des décharges de plaisir la transperçaient.
Allongée sur le côté, Cael lui murmura : « Laisse-moi regarder ton petit trou. » Du bout du doigt, il massa les muqueuses, le nez collé sur son cul. Il était si proche qu’elle sentait son souffle tiède. Un de ses doigts s’insinua entre ses fesses pour titiller l’anus. Elle poussa un soupir de contentement quand la pointe de sa langue prit la place de son doigt. « Oui… Bouffe-moi le cul… C’est bon… » Elle imagina le tableau qu’elle lui offrait : la touffe circulaire de ses petits poils frisottés autour de la bague plissée de son anus, les contractions qui l’animaient. Elle sentit sa mouille couler et son con s’ouvrir. « Enfonce bien ta langue… Oui ! comme ça ! le plus loin que tu peux… Oh ! ce que c’est bon, une bonne langue qui me ramone le trou du cul ! » Elle commençait à dérailler. Par-devant, son clito lui lançait des appels désespérés. Elle glissa un doigt dans sa fente et, quand elle effleura son bouton, ça lui provoqua comme une piqûre d’électricité. Sa rondelle se resserra violemment. Cael essaya d’enfoncer sa langue plus profondément dans son trou mais ça n’était pas possible. Elle l’implora : « Oh ! encule-moi maintenant… Bourre-moi avec ta pine… »
Il se releva puis son nœud s’appuya sur sa pastille. La salive dont elle était enduite et son excitation facilitèrent la pénétration. Sa bite coulissa sur une courte distance, bien trop courte à son goût. « Vas-y, défonce-moi le cul ! » Comme il n’avait pas l’air de se décider, d’une brusque poussée vers l’arrière, elle s’empala à fond, ce qui lui tira un grondement de volupté. Elle sentit monter un orgasme auquel elle ne pouvait pas s’opposer. Elle jouit en déchargeant des flots de mouille. Elle trembla de tout son corps. À son tour, il lui donna de gros coups de burin dans le cul. Sa queue glissait, remontait, pour s’enfoncer encore. Bientôt, les grognements et les halètements précipités du jeune homme indiquèrent qu’il arrivait au bout de sa résistance. Elle sentit un jet chaud emplir son boyau. Puis, ils s’écroulèrent à plat ventre sur le lit.